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L'ENIGME VELASQUEZ

lun. 17 mars

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LE COLISÉE CARCASSONNE

Documentaire français - 1h28 (26/02/2025) De Stéphane Sorlat Avec Vincent Lindon

L'ENIGME VELASQUEZ
L'ENIGME VELASQUEZ

Heure et lieu

17 mars 2025, 14:00 – 23 mars 2025, 18:00

LE COLISÉE CARCASSONNE

À propos de l'événement

HORAIRES

3 séances avec des horaires pouvant varier de quelques minutes :

Les horaires précis sont déterminés chaque semaine par le Colisée.

Lun 17/03 : 14h.

Ven 21/03 : 18h30 avec présentation du film par un membre de l'association - Dim 23/03 : 18h20 .


SYNOPSIS

Diego Velázquez, peintre des rois et des humbles, maître du hors-champ et des mises en abyme, se trouve au cœur d’un voyage cinématographique défiant les conventions. De la profondeur hypnotique des Ménines aux niveaux de lecture vertigineux des Fileuses, L’ÉNIGME VELÁZQUEZ s’attache à élucider une question troublante : comment cet artiste, admiré par des génies tels que Manet et Dalí, demeure-t-il si souvent en marge de la mémoire collective ? Guidé par le fil symbolique de l’eau, métaphore du mouvement et de la réflexion, le film traverse les siècles et les continents, mêlant avec audace récits d’historiens, interprétations contemporaines et méditations sur l’héritage universel d’un maître inégalé.

"L'énigme Velázquez" clôt une trilogie entamée avec "Le Mystère Jérôme Bosch » et "L'Ombre de Goya".


CRITIQUES

Première :

La caméra caresse les toiles, isole des détails, des experts exultent leur amour. Velazquez, lui, reste cette insondable présence au cœur de ses Ménines dont le regard au-delà de la toile est autant une invite à s’engouffrer dans les méandres de l’univers représenté qu’une façon de garder son secret.

Télérama :

Pour Manet, il était « le peintre des peintres ». Pour Dalí, l’unique génie de la peinture – à l’exception évidemment de lui-même… Un monument de l’histoire de l’art, Velázquez ? Oui, mais aussi un « mystère », à en croire Stéphane Sorlat. C’est sous cette enseigne qu’il a choisi de placer son évocation libre et poétique du maître espagnol. Imaginant, avec L’Énigme Velázquez, une déambulation dans l’œuvre et la vie de l’artiste, qui s’affranchit des codes académiques de de la biographie pour mieux évoquer la modernité du peintre.

Dans ce troisième volet d’un triptyque amorcé avec Le Mystère Jérôme Bosch (2016) puis L’Ombre de Goya (2022), Sorlat, jusqu’ici producteur, succède derrière la caméra au réalisateur des deux premiers opus, José Luis López-Linares. Et poursuit à sa manière l’esprit d’invitation au voyage, érudit et pas avare de pas de côté. Cette fois, c’est au fil de l’eau, des rives sévillanes du Guadalquivir à la lagune de Venise ou aux ondoiements de l’Hudson River, que s’opère la pérégrination. Fil conducteur qui est aussi métaphore du grand fleuve de l’histoire de l’art, avec ses courants irriguant une génération après l’autre, comme Velázquez s’est nourri du Caravage ou de Rubens et a inspiré Bacon ou Picasso.

La flânerie dans l’univers du génie espagnol, portraitiste des petites gens autant que de la cour, est aussi évocation littéraire, nourrie par les mots d’Ovide, de Cervantes, de Goya ou de Renoir, lus par Vincent Lindon. Un vagabondage qui trace des chemins de traverse entre les siècles et les continents, d’une exposition d’art contemporain à une scène de théâtre, des galeries du Prado à l’atelier d’une tisseuse. « Toute histoire est une toile composée de nombreux fils soigneusement tissés », dit le film à propos des Fileuses, célèbre tableau de Velázquez. Avec ses jeux de miroirs renvoyant à ceux de l’artiste, cet écheveau de correspondances en mots et en images n’y fait pas défaut.


Bande annonce : https://www.youtube.com/watch?v=NcpNPjJ5Ioc





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